Produits bio : sont-ils vraiment bons pour la santé ?

Affiches publicitaires, campagnes de sensibilisation, émissions télé et radio sont autant de canaux utilisés pour convaincre la population à manger bio. Les raisons liées à ce revirement de situation sont liées à la préservation de l’écosystème et par conséquent à la santé humaine. Toutefois, certaines voix se demandent si les produits bio sont réellement bons pour la santé. À cette question, trouvez les clarifications possibles dans ce guide.

Manger bio est ce qui convient à la santé humaine

L’agriculture biologique prône l’utilisation exclusive des produits naturels ou substances issues d’essences naturelles. Cela est fait dans la perspective de sauvegarder au maximum les ressources fragiles et encore plus de protéger la santé humaine. Du coup, le recours aux intrants chimiques est tout simplement proscrit au cœur de cette nouvelle pratique culturale.

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Alors, il faut souligner que les substances provenant de l’industrie pétrochimique contiennent des particules susceptibles d’empêcher la prolifération des rongeurs. C’est le cas des fongicides qui par exemple bloquent le développement des champignons en empêchant la respiration cellulaire.

Selon certaines études, l’enzyme responsable du blocage de la respiration cellulaire chez les champignons peut provoquer le même phénomène chez les humains. Cet exemple n’est qu’un élément parmi tant d’autres, car de nombreuses substances chimiques utilisées sont à l’origine d’une variété de maladies. De ce fait, manger bio devient un idéal adopté par la plupart des ménages français.

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Manger bio n’est pas 100 % fiable

Bien que les cultivateurs fassent le nécessaire pour respecter les exigences de l’agriculture biologique, certains aspects viennent remettre en cause la pratique. Les phénomènes naturels sont en première ligne dans cette liste d’éléments. En clair, le ruissellement, les eaux de surface, les inondations et le vent drainent vers les exploitations biologiques des substances chimiques.

Produits bio

Ces produits peuvent donc facilement s’intégrer aux champs cultivés selon le respect de l’environnement. Du coup, quelques particules d’essences artificielles transparaissent dans les fruits et légumes.

Aussi, certaines substances naturelles sont plutôt problématiques et ont donc conduit à des recherches plus profondes. C’est le cas de la bouillie bordelaise contenant du sulfate de cuivre qui ne reste pas sans inconvénient.

Cette situation invite donc à une alternative plus sûre, plus respectueuse de l’environnement et de la santé. En l’état, il est osé de dire que manger bio, ne garantit pas des cultures 100 % naturelles.

Quel est alors le minimum exigé par les labels pour manger bio ?

Puisqu’il est difficile d’avoir des produits 100 % naturels alors, les labels de certification forts de ce constat exigent un minimum. Ces chiffrent s’énoncent donc comme il suit :

  • l’apparition des OGM est interdite (toutefois, une trace fortuite de 0,9 % peut être tolérée) ;
  • les animaux de ferme doivent être nourris entre 95 % et 100 % de produits bio ;
  • les produits transformés sont 95 % ou 100 % bio ;
  • une tolérance zéro pour les traitements hormonaux des animaux ;
  • les cultures vivrières sont 100 % naturelles.

Cependant, si certains labels permettent une coexistence des cultures bio et non bio, d’autres par contre ne l’acceptent guère. Dans le même temps, les certifications n’accordent pas le même crédit à l’installation des serres surchauffées.

En effet, quelques-unes autorisent ces équipements sur les exploitations, mais avec la seule condition que les fruits et légumes portent la mention. Alors qu’une seconde partie s’y oppose foncièrement.

Affiches publicitaires, campagnes de sensibilisation, émissions télé et radio sont autant de canaux utilisés pour convaincre la population à manger bio. Les raisons liées à ce revirement de situation sont liées à la préservation de l’écosystème et par conséquent à la santé humaine. Toutefois, certaines voix se demandent si les produits bio sont réellement bons pour la santé. À cette question, trouvez les clarifications possibles dans ce guide.

Manger bio est ce qui convient à la santé humaine

L’agriculture biologique prône l’utilisation exclusive des produits naturels ou substances issues d’essences naturelles. Cela est fait dans la perspective de sauvegarder au maximum les ressources fragiles et encore plus de protéger la santé humaine. Du coup, le recours aux intrants chimiques est tout simplement proscrit au cœur de cette nouvelle pratique culturale.

Alors, il faut souligner que les substances provenant de l’industrie pétrochimique contiennent des particules susceptibles d’empêcher la prolifération des rongeurs. C’est le cas des fongicides qui par exemple bloquent le développement des champignons en empêchant la respiration cellulaire.

Selon certaines études, l’enzyme responsable du blocage de la respiration cellulaire chez les champignons peut provoquer le même phénomène chez les humains. Cet exemple n’est qu’un élément parmi tant d’autres, car de nombreuses substances chimiques utilisées sont à l’origine d’une variété de maladies. De ce fait, manger bio devient un idéal adopté par la plupart des ménages français.

Manger bio n’est pas 100 % fiable

Bien que les cultivateurs fassent le nécessaire pour respecter les exigences de l’agriculture biologique, certains aspects viennent remettre en cause la pratique. Les phénomènes naturels sont en première ligne dans cette liste d’éléments. En clair, le ruissellement, les eaux de surface, les inondations et le vent drainent vers les exploitations biologiques des substances chimiques.

Ces produits peuvent donc facilement s’intégrer aux champs cultivés selon le respect de l’environnement. Du coup, quelques particules d’essences artificielles transparaissent dans les fruits et légumes.

Aussi, certaines substances naturelles sont plutôt problématiques et ont donc conduit à des recherches plus profondes. C’est le cas de la bouillie bordelaise contenant du sulfate de cuivre qui ne reste pas sans inconvénient.

Cette situation invite donc à une alternative plus sûre, plus respectueuse de l’environnement et de la santé. En l’état, il est osé de dire que manger bio, ne garantit pas des cultures 100 % naturelles.

Quel est alors le minimum exigé par les labels pour manger bio ?

Puisqu’il est difficile d’avoir des produits 100 % naturels alors, les labels de certification forts de ce constat exigent un minimum. Ces chiffrent s’énoncent donc comme il suit :

  • l’apparition des OGM est interdite (toutefois, une trace fortuite de 0,9 % peut être tolérée) ;
  • les animaux de ferme doivent être nourris entre 95 % et 100 % de produits bio ;
  • les produits transformés sont 95 % ou 100 % bio ;
  • une tolérance zéro pour les traitements hormonaux des animaux ;
  • les cultures vivrières sont 100 % naturelles.

Cependant, si certains labels permettent une coexistence des cultures bio et non bio, d’autres par contre ne l’acceptent guère. Dans le même temps, les certifications n’accordent pas le même crédit à l’installation des serres surchauffées.

En effet, quelques-unes autorisent ces équipements sur les exploitations, mais avec la seule condition que les fruits et légumes portent la mention. Alors qu’une seconde partie s’y oppose foncièrement.